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Pourquoi ce Blog ?

Si tu as la volonté d'y arriver, alors tu y arrivera.
Réapprendre à parler en groupe, à respirer et à reprendre confiance en soi.

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Assistante maternelle Animatrice, Guitariste, Médium, Magicienne et Ventriloque, j'ai fais beaucoup d'animation en village de vacance (dans les club enfants de 3 mois à 12 ans). J'ai pas mal voyager. Je vis dans un village tranquille depuis 2005.

Ne plus avoir honte d'être bègue !

Les bègues ont tendance à éviter le contact visuel avec leurs interlocuteurs; ils le font probablement pour ne pas lire l'embarras provoqué par leur bégaiement dans les yeux de leur interlocuteur.
Les bègues ont souvent une respiration irrégulière et essayent de parler avec très peu ou pas d'air dans leurs poumons. Quelques bègues essayent même de parler en inspirant.
Certains bègues évitent ou essayent d'éviter le bégaiement en substituant les mots : s'ils sentent qu'ils vont bégayer sur un mot particulier, ils le remplacent par un synonyme.
Quelques bègues y arrivent tellement bien que personne, pas même leur époux(se) ne sait qu'ils bégayent.
Les bègues utilisent souvent des mots inutiles tels que : "vous savez, voyons, disons que" etc… Ils ont l'impression que ces mots parasites leur donnent un élan qui les aide à franchir l'obstacle d'un mot redouté.
Les bègues ont tendance à réagir au stress en resserrant les muscles de leurs cordes vocales. Ceci explique probablement pourquoi le bégaiement empire souvent sous l'effet du stress.
Beaucoup de bègues évitent de bégayer en ne parlant pas.
En plus de ces façons de communiquer et de ces comportements insolites, beaucoup de bègues ont aussi des perceptions et des sentiments négatifs sur leur bégaiement et sur eux-mêmes.
Honte : les bègues sont souvent honteux de leur état et font des efforts énormes pour essayer de le cacher.
Culpabilité : les bègues se sentent souvent coupables de ne pas atteindre des objectifs qui selon eux seraient tout à fait à leur portée… si seulement ils avaient une bonne élocution.
Frustration : les bègues se sentent frustrés par leur incapacité à communiquer efficacement avec les autres.
Mauvaise estime de soi : le bégaiement induit souvent le sentiment d'être un incapable.

Les problèmes du bégaiement : Lutter tous les jours !

Assurément un handicap dans la vie quotidienne.
Il est vécu comme un enfer au quotidien.
Les bègues se sentent incompris.
La « précarité » des syllabes les décourage jour après jour, même les enfants se retrouvent en difficulté scolaire faute de pouvoir s’exprimer facilement en classe.
Un bègue est tout simplement doté à la naissance d’une hyper sensibilité, d’une forme de générosité, qui se répercutent au fil du temps sur son élocution.
Le bégaiement, dans la majorité des cas, c’est une succession de ratés de syllabes, qui entraîne les personnes qui en souffrent, vers l‘exclusion et plus de misère personnelle et professionnelle.
Je n’aurai jamais la prétention d’être thérapeute, un spécialiste du langage, ou autres : je n’ai fait aucune étude pour cela.
J’avais du mal à le supporter.
J’ai vécu avec, tant bien que mal, en permanence, jour et nuit.
Pour ma méthode, je ne me suis pas basé sur des suppositions en regard d’autres bègues, mais uniquement sur ma propre expérience.
Je l’ai combattu, j’en ai fait mon pire ennemi, j’ai construit seule, pierre après pierre mon combat, et cela jour après jour, à l’aide de mes voyages intérieurs, pour trouver tout simplement une nouvelle technique de lutte contre mon bégaiement.
La pensée va plus vite que la parole chez 100% des individus dits normalement constitués, qu’ils soient bègues ou non.
Parler sans respirer ou en apnée est tout à fait possible, dans les limites des capacités pulmonaires. Si si, essayez vous verrez ! En revanche, le bégaiement peut provoquer une mauvaise gestion de la respiration, une inversion du rythme respiratoire, des essoufflements.
La majorité des personnes timides, hypersensibles ou hyperémotives ne bégaieront jamais mais le bégaiement peut augmenter en intensité sous l’effet d’une intimidation, d’une émotion.
Ce serait si simple ! Il suffirait alors de traiter l’angoisse pour faire disparaitre le bégaiement ! On a envie de dire que « ça se saurait » et que si tel était le cas, au moins 80% de la population souffrirait de bégaiement. Donc là aussi c’est plutôt l’inverse.
Néanmoins, des personnes bégaieront davantage sous l’effet d’une angoisse, ce qui peut parfois justifier de la relaxation dans le traitement du bégaiement.
S’il est exact qu’un parent qui bégaie a plus de chances d’avoir un enfant qui bégaie, ceci s’explique par la transmission du terrain génétique, et non par une simple imitation.
Une grande idée qui se heurte à une interrogation : qu’est ce qu’on a de concret pour affirmer qu’on n’aurait jamais bégayé sans ce choc ? Une grande idée qui se heurte aussi à une réalité statistique : tant d’enfants subissent des chocs et les traumatismes à répétition, sans jamais bégayer.

Le bégaiement n’est pas un trouble psychologique.
Rajoutons un mot à cette phrase pour qu’elle soit vraie : on bégaie DAVANTAGE quand on a peur de bégayer. Voilà qui est vrai pour une majorité de personnes. Est-ce que vous auriez peur de bégayer si vous n’aviez jamais bégayé ?