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Pourquoi ce Blog ?

Si tu as la volonté d'y arriver, alors tu y arrivera.
Réapprendre à parler en groupe, à respirer et à reprendre confiance en soi.

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Assistante maternelle Animatrice, Guitariste, Médium, Magicienne et Ventriloque, j'ai fais beaucoup d'animation en village de vacance (dans les club enfants de 3 mois à 12 ans). J'ai pas mal voyager. Je vis dans un village tranquille depuis 2005.

La musique comme un outil thérapeutique

La musicothérapie : La musique existe depuis plus de 50000 ans.

La musicothérapie est une intervention centrée sur le sujet dans son rapport avec la communication. Elle trouve ses racines dans le monde sonore qui constitue notre environnement : les bruits, les voix, les sons (sans oublier les sons de la langue), le silence, le souffle, le mouvement.

On définit la musicothérapie comme étant l’utilisation des éléments constitutifs de la musique (la vibration, le rythme, le son, la mélodie, l'harmonie) et, bien entendu la musique elle-même, afin d’ouvrir des canaux de communication.

Dans la musicothérapie active, on utilise un instrument, ou le corps, pour entrer en communication et établir une relation non verbale là où les mots n’arrivent plus à se dire car l'expression orale est difficile voire impossible.
 La musicothérapie, entre dans le champs des thérapies à médiation musicale et diffère des techniques dites "psycho musicales".
Les techniques psychomusicales touchent plutôt le domaine de la relaxation. Il n'y a pas de recherche psychique exprimée par le patient sur son inconscient ou sur son passé. Il n'y a pas besoin de revenir en arrière sur le questionnement du patient. En revanche, dans le cadre de travail de la musicothérapie, c'est une psychothérapie, donc il y a un processus de régression ou de retour en arrière sur l'inconscient du patient.
 
T'as le droit de perdre, mais pas d'abandonner...

Méthode pour ne plus bégayer

Lorsque vous choisissez une méthode, vous devez garder à l'esprit les deux points suivants :
1-  Le bégaiement ne peut pas  être éliminé du jour au lendemain. Vous bégayez depuis plusieurs années, voir même dizaines d'années, et bien sûr le bégaiement ne va pas disparaître aussi facilement. Quelle que soit l'approche thérapeutique choisie, il vous faudra plusieurs semaines ou même plusieurs mois avant que vous puissiez éliminer le bégaiement. Il faut considérer avec beaucoup de méfiance les méthodes prétendant "guérir" le bégaiement en quelques jours.
 2- Le bégaiement n'est pas seulement un trouble de la parole mais aussi un trouble de la communication et du comportement. Le bégaiement peut être comparé à un iceberg, les troubles de la parole ne représentant que la partie immergée de cet iceberg. Le gros de l'iceberg comprend non seulement les troubles de la communication et du comportement, mais aussi des sentiments négatifs de honte, de culpabilité, d'embarras etc…
Traiter soi-même son bégaiement (auto-thérapie)
C'est la méthode la moins coûteuse et la plus efficace pour guérir le bégaiement; C'est pourquoi je vous la recommande en priorité.
Pour commencer le traitement, il vous suffit de consacrer 30 minutes à une heure par jour à faire des exercices simples. Vous allez probablement remarquer des améliorations importantes de votre élocution en quelques semaines et vous devriez arriver à éliminer le bégaiement en quelques mois.
Si vous choisissez l'auto-thérapie, vos efforts seront très probablement couronnés de succès.

Méthode douce
Les syllabes

BONJOUR CA VA BIEN
Donc phrase à cinq syllabes.

BON           Que l’on identifie au pouce
JOUR          A l’index
CA              Au majeur
VA              A l’annulaire
 BIEN         A l’auriculaire.


En inspirant lentement, je pense à ce que vais dire et tout en expirant je lâche ma phrase, avec l’aide des cinq doigts de ma main.

Exemple 1: J’inspire lentement et profondément, en prenant conscience que mon ventre se gonfle en même temps que je prépare ma phrase et ensuite j’expire lentement et je prononce sans empressement mon énoncé tout en prenant conscience que mon pouce va m’aider à décrocher ma première syllabe, en même temps que mon ventre se dégonfle.
Exercice 2 : 2 Syllabes, j’inspire profondément, j’expire "BONJOUR" Pouce puis Index. J’inspire.
Exercice 3 : 3 Syllabes, j’inspire encore plus profondément, j’expire "CA VA BIEN" Majeur, Annulaire et Auriculaire. J’inspire.

Continuez cette exercices avec d'autres phrases :
- bonjour, je voudrais une baguette, s'il vous plait.
- bonjour, je cherche mon chemin, pouvez-vous m'aider ?

Faites vous une liste de phrases pour vous aider.

Chaque début et fin de phrase doivent être calculés comme ci-dessus, avec des prises de conscience d’inspiration et d’expiration, avec l’aide des cinq doigts de la main, qui représentent 5 syllabes, il faut toujours revenir et commencer par le pouce, pour démarrer et énoncer une conversation.

Attention il n’y a pas de miracle !

Bien que l’efficacité de la méthode soit démontrée très rapidement,
Il y a la volonté de chacun de vouloir vraiment se sortir de son bégaiement.

Pour cela il faut appliquer scrupuleusement cette méthode, car toutes démarches que l’on effectue même les plus anodines, demandent un effort de volonté sur soi- même, et cela sans fainéantise.

Méthode de respiration lente

Les règles à suivre :

1 : parler plus lentement
2 : inspirer profondément
3 : faire des exercices de relaxation, visualisation, réapprendre à respirer
4 : évacuer son stress en tapant dans un puching bag
5 : accepter le fait que vous bégayer
6 : se détendre
7 : oublier le regard les autres, car, ça c'est le pire, et ça coupe toutes les communications
8 : s'entrainer tous les jours, seul ou au téléphone

Cette méthode fonctionne !

Se vider la tête en trouvant une passion, un objectif, faire un sport de groupe, apprendre à jouer un instrument de musique, sortir.
Réapprendre à vivre, à parler en groupe, à sortir en boite pour se lâcher, ne plus stresser.

Méthode pour diminuer le bégaiement

Cette méthode fonctionne, il faut juste avoir la volonté d'y arriver
Organisme sans but lucratif voué à la prévention et à l'amélioration des thérapies pour le bégaiement.

« Pour être efficace, une thérapie doit être pratiquée à plein temps. Vous devez avoir l'impression d'être sur la bonne voie tout en étant bien déterminé à mettre ce programme en pratique. Planifiez bien votre travail puis travaillez-y plus fort que jamais auparavant.

Vous pouvez apprendre à contrôler votre difficulté d'élocution. Ceci est possible par une modification de vos sentiments et de vos attitudes ainsi que par l'élimination ou la correction des gestes erronés associés à vos blocages de bégaiement. »
« Parmi les personnes qui bégaient, il y en a toujours qui ne peuvent obtenir une aide professionnelle alors que d'autres semblent ne pas pouvoir tirer profit d'un tel support. Certains préfèreront être leur propre thérapeute. Étant moi-même une personne qui bégaie, ma connaissance approfondie des difficultés inhérentes à une auto-thérapie m'a permis d'identifier une série d'objectifs et de défis qui devraient servir de guide à la personne emprisonnée dans le marécage lugubre du bégaiement et qui désire s'en sortir. »
Il vous faut d'abord admettre la nécessité de changer, vous devez vraiment souhaiter faire quelque chose pour améliorer votre élocution. Bien que difficile, votre engagement devra être total : pas même une petite parcelle de vous doit s'y opposer. Ne croyez surtout pas qu'un jour vos blocages disparaitront comme par enchantement. Il n'existe pas de potion magique, ni de pilule miracle pour guérir le bégaiement.
Ne perdez pas votre temps à attendre inutilement le moment propice où viendra l'inspiration - il vous faut la trouver, la créer.
Même si votre manière actuelle de parler n'est pas particulièrement plaisante, elle a le mérite de vous être familière. Devant l'inconnu nous avons peur.
Pour atteindre cette amélioration durable que vous désirez, vous devez être disposé à tolérer un inconfort temporaire, peut-être même une certaine agonie. Personne ne vous promet un jardin de roses.
Pourquoi ne pas prendre, dès maintenant, le temps et mettre l'effort requis pour vous libérer, une fois pour toute, de votre élocution insoumise ? Comment y arriver ?
En décomposant la problématique du bégaiement pour en résoudre, une à une, ses composantes. Personne n'a dit que cela était facile. Pouvons-nous commencer ?
"Pour réussir une thérapie, il est essentiel que la personne qui bégaie soit convaincue de pouvoir gérer son élocution. Elle doit faire preuve d'un esprit combatif et avoir la détermination de supporter des épreuves et, si besoin est, des privations - le doute, le pessimisme et la passivité étant les pires ennemis de l'amélioration personnelle."
C'est avec conviction que nous affirmons que l'individu qui bégaie n'a pas à capituler devant sa difficulté d'élocution. Vous pouvez en effet modifier votre manière de parler. Vous pouvez apprendre à communiquer plus aisément, sans effort. Bien qu'il n'y ait aucun moyen facile et rapide de s'attaquer au problème, une auto-thérapie s'avérera efficace si vous procédez comme il se doit.
Il se peut que votre expérience vous ait rendu sceptique face à tout programme qui prétend offrir une solution à votre problème. Peut-être avez-vous par le passé entrepris différents traitements pour, finalement, en être déçu et désillusionné. Je vous décris ce que vous pouvez et devez faire pour gagner confiance en vous et vaincre vos difficultés.
Je vous suggère un programme de thérapie logique et pratique basé sur des méthodes et des procédures qui ont été utilisées avec succès dans plusieurs universités et cliniques de la parole. Cette approche thérapeutique a démontré ses résultats. S'il existait une façon plus facile et meilleure d'apprendre à contrôler le bégaiement, nous vous la recommanderions.
Nous partons de deux convictions. La première, c'est que votre mécanisme de la parole n'a aucune défectuosité physique qui vous empêcherait d'atteindre une élocution plus fluide. Après tout, ne pouvez-vous pas parler sans bégayer lorsque vous êtes seul, que personne ne vous entend ni ne vous observe ?
"La personne qui bégaie doit résoudre ses propres problèmes, personne d'autre ne pouvant faire ce travail pour elle."
Si vous êtes vraiment intéressé à travailler sur votre élocution, il vous faudra une forte motivation pour vaincre vos difficultés ainsi qu'une véritable détermination pour appliquer les transferts et les procédures suggérées.

Vous devriez être capable de contrôler votre bégaiement et de parler facilement, sans anomalie. Si d'autres ont vaincu leur bégaiement, vous le pouvez aussi. La meilleure façon de juger de l'efficacité d'une thérapie n'est-elle pas de l'expérimenter et, ainsi, de laisser les résultats parler d'eux-mêmes ?
Il nous faut spécifier qu'il existe des différences entre les individus qui bégaient. Chez certains le bégaiement est léger alors que pour d'autres il est sévère; de plus, dans la plupart des cas, la fréquence et la sévérité du bégaiement varient de temps à autres et de situation en situation. Parfois, un individu qui bégaie parlera avec une très bonne fluidité, avec peu ou pas de difficulté; en d'autres occasions, il aura des problèmes considérables à s'exprimer, particulièrement lorsque le message à transmettre est important. Parce que ce désordre de la parole empire habituellement selon certains environnements et dans certaines circonstances, il en devient encore plus frustrant.
Lorsqu'une personne qui bégaie est embarrassée ou qu'elle anticipe des difficultés à s'exprimer dans une situation donnée, elle est alors susceptible de voir ses difficultés augmenter. Comme l'a déjà dit un individu qui bégaie: "Si vous ne pouvez vous permettre de bégayer, vous bégaierez. »
Le bégaiement devient encore plus évident lorsqu'on nous demande de dire notre nom ou lorsqu'on doit s'adresser à des personnes détenant une certaine autorité, dont d'éventuels employeurs, les enseignants, en présentant quelqu'un d'autre, en s'adressant à des groupes ou en parlant au téléphone. Par contre, la personne qui bégaie peut n'avoir que peu ou pas de problème lorsqu'elle parle seule (à elle-même), à un enfant ou à un animal.
On doit également reconnaitre que les réactions, les facteurs et les conditions qui déclenchent le bégaiement diffèrent beaucoup d'un individu à l'autre. Chaque individu ayant développé ses propres habitudes de bégaiement, il n'y a donc pas deux personnes bégayant de la même manière. Parce que les individus qui bégaient ont une grande variété de traits de personnalité, vos réactions peuvent différer de celles des autres.
La plupart des individus qui bégaient ont des capacités qui s'avèrent quelque peu étonnantes. Généralement, presque tous les individus qui bégaient n'ont que peu ou pas de difficulté en chantant, en criant, en murmurant ou en lisant ou parlant à l'unisson.
Si vous n'avez pas de difficulté à parler lorsque vous êtes seul ou que vous lisez ou parlez à l'unisson, alors c'est que vous avez la capacité physique de parler normalement.
Étant donné que vous avez la capacité physique de parler normalement, on peut en déduire que des facteurs psychologiques tels la peur et l'anticipation de la peur (l'appréhension) puissent être responsables des tensions superflues présentes dans votre mécanisme de la parole, tensions qui peuvent, en grande partie, être responsables de vos difficultés.
Précisons que cela n'implique aucunement la présence d'une déficience mentale puisqu'il est généralement reconnu que le Q.I. (quotient intellectuel) des individus qui bégaient est normal sinon supérieur à la moyenne.
D'importantes recherches ont été et sont toujours entreprises pour identifier un facteur neurologique potentiel, sur la dominance d'un hémisphère cérébral sur l'autre et autres irrégularités pouvant occasionner un manque de coordination des muscles intervenant dans la parole et qui résulte en bégaiement. Il est également possible que des facteurs héréditaires jouent un rôle chez certains individus qui bégaient.
Peu importe la ou les causes, vous devez vous concentrer sur ce que vous faites présentement pour perpétuer et maintenir votre difficulté d'élocution, non pas sur ce qui s'est produit par le passé.
Vous n'avez aucune raison de passer le reste de votre vie à bégayer de façon impuissante. Vous pouvez gagner confiance en votre capacité à communiquer librement. Si d'autres y sont arrivés, alors vous le pouvez aussi.
Avant de décrire les étapes de cette thérapie, on doit aborder certains facteurs loin d'être négligeables. Puisqu'ils peuvent influencer votre attitude, vos croyances ainsi que votre approche du travail, ces facteurs ont un rapport direct avec la thérapie.
Certains éléments peuvent grandement influencer vos progrès en thérapie. Ils sont : vos sentiments, vos émotions, les distractions, le support de quelqu'un d'autre et, enfin, votre motivation. Commençons par analyser comment vos sentiments et vos émotions peuvent contribuer à accroitre vos difficultés.
Les émotions ressenties par l'individu peuvent générer tellement de peur et d'anxiété qu'elles affectent son attitude et sa perception générales de la vie et des autres. Par conséquent, le bégaiement peut altérer la personnalité de l'individu. Mais en vous désensibilisant (en dédramatisant) et en réalisant que vous n'avez pas à paniquer lorsque vous anticipez le bégaiement ou que vous bégayez, votre amélioration n'en sera que plus rapide.
Car lorsque cette peur est dominante, elle produit une tension dans votre mécanisme de parole, ce qui vous fait bégayer davantage. Parfois, cette peur est à ce point forte que vous devenez frénétique, paralysant ainsi votre pensée, perdant tous vos moyens d'agir.
La peur et l'anxiété peuvent freiner votre désir de vous impliquer dans certaines situations ou de vivre des expériences qu'autrement vous aimeriez vivre. Une telle limitation peut générer la honte et un inconfort général accrus; et plus vous devenez frustré, plus vous êtes susceptible de bégayer. Votre bégaiement est donc directement proportionnel au degré de peur que vous ressentez.
La peur créant une tension musculaire excessive, sa réduction devient donc un objectif majeur en thérapie. Cette tension générée par la peur joue un rôle prépondérant dans la manifestation du bégaiement et peut s'avérer, nous l'avons vu, la cause immédiate qui déclenche vos difficultés. En ne vous efforçant pas de parler avec fluence, vous bégayerez moins ou vous bégayerez autrement, d'une manière moins gênante.
Apprendre à se relaxer contribue toujours à améliorer l'élocution, notre santé en général et notre bien-être.
C'est un principe fondamental que d'affirmer que plus vous serez calme, "passif" et détendu, moins vous bégayerez. C'est la raison pour laquelle vous serez invité à parler délibérément d'une façon plus douce, plus lente, plus facile, ce qui vous aidera à communiquer de manière plus calme, plus détendue.
La relaxation de certains muscles s'avère encore plus importante que la relaxation générale. En localisant les régions où se situe la tension la plus élevée, vous pourrez apprendre à relaxer ces muscles tout en parlant. Il existe certaines méthodes de relaxation musculaire qui sont utiles dans certaines circonstances.
Ces exercices n'impliquent que certains muscles, plus précisément ceux que nous utilisons pour contrôler les lèvres, la langue, la bouche, la respiration et, dans une certaine mesure, les cordes vocales. Lorsque vous êtes seul et détendu, pratiquez-vous à créer ces tensions de façon délibérée, puis à relaxer ces muscles. Il serait certainement bénéfique que vous appreniez à relaxer ces muscles tout en parlant.
La pratique régulière d'exercices physiques est aussi recommandée. L'activité physique n'est pas seulement salutaire pour la santé; elle contribue également à la confiance en soi qui fait tant défaut chez les personnes qui bégaient.
Après tout, n'est-il pas vrai que l'exercice physique contribue à un meilleur maintien, à tenir la tête bien droite et les épaules légèrement vers l'arrière ? Cette attitude affirmative contribue à la confiance en soi, à cette impression que vous êtes aussi bon (ou meilleur) que le voisin. En ce domaine, l'exercice physique ne peut que vous aider.
Il peut vous être très salutaire d'adopter, en tout temps, une attitude positive. Dites-vous que non seulement vous pouvez, mais que vous parviendrez à maîtriser vos difficultés.
Vos progrès seront plus rapides en adoptant une attitude affirmative combinée à des techniques de fluence. Soyez affirmatif, croyez en vous et ayez confiance dans le couronnement de vos efforts.
Même si les bénéfices n'en seront que provisoires, cette procédure s'adresse surtout aux personnes qui ont besoin d'une réduction immédiate de la sévérité de leur bégaiement. Malgré cela, nous vous suggérons de pratiquer cette procédure expérimentale puisqu'elle peut vous aider à vous exprimer avec une fluence accrue.
Elle exige que vous parliez d'une manière très lente, avec des amorces douces et des prolongations. Parler lentement équivaut à prendre au moins une seconde pour "glisser" sur le premier son de chaque mot (syllabe). Puis il vous faut continuer à prolonger les sons, les syllabes et les mots d'une manière lente, avec des amorces douces.
Cette manière de parler lentement, avec des amorces douces, spécialement pour amorcer les mots, ne peut que vous aider. Elle peut s'avérer particulièrement efficace pour ceux qui ne sont que très peu émotifs à cause de leur bégaiement.
Cette manière de parler doucement, lentement, avec des amorces douces, doit être utilisée autant avec les mots non-craints qu'avec les mots craints. En fait, vous devez le faire constamment en parlant jusqu'à ce que vous maîtrisiez cette technique.
Cela signifie aussi de parler avec fermeté, votre voix glissant aisément sur les sons des mots, avec des mouvements légers et relâchés des lèvres, de la langue et de vos mâchoires.

1: HABITUEZ-VOUS À TOUJOURS PARLER LENTEMENT ET BEAUCOUP, QUE VOUS BEGAYEZ OU NON.

Pour contribuer à réduire votre sentiment de "pression du temps", nous vous suggérons, en parlant, de faire de fréquentes et courtes pauses entre les phrases.
"Ralentir votre débit est un puissant moyen de réduire le bégaiement."

2: LORSQUE VOUS COMMENCEZ A PARLER, FAITES-LE AISEMENT, DOUCEMENT, SANS FORCER ET EN PROLONGEANT LES SONS INITIAUX DES MOTS QUE VOUS CRAIGNEZ.

Cette recommandation des plus importantes implique, lorsque vous bégayez, de glisser sans effort et doucement sur les mots et d'une façon aussi calme et détendue que possible. Si vous pouvez appliquer cette règle tout en vous permettant de bégayer plus facilement, non seulement la sévérité de votre bégaiement diminuera-t-elle mais, également, sa fréquence.
De plus, cette règle vous recommande, tout en parlant doucement, de prolonger le premier son des mots que vous craignez.

3: BÉGAYEZ OUVERTEMENT ET N'ESSAYEZ PAS DE CACHER LE FAIT QUE VOUS ÊTES UNE PERSONNE QUI BÉGAIE.

Des sentiments de honte et d'embarras augmentent l'anticipation de difficultés (l'appréhension). Alors, travaillez à réduire les peurs que vous pouvez avoir au sujet de votre élocution en admettant volontairement devant les autres que vous êtes une personne qui bégaie. Cette attitude franche et ouverte contribuera à réduire cette honte et cet embarras que vous ressentez à cause de votre difficulté.

Si les individus qui bégaient n'avaient pas tenté de cacher le fait qu'ils bégaient, ils seraient pour la plupart moins émotifs face à leur problème et, par conséquent, leurs difficultés seraient beaucoup moindres.
Un des objectifs de cette importante recommandation est d'augmenter, à la fois, votre capacité à mieux tolérer le stress et à accroitre la confiance que vous avez en vous grâce à la désensibilisation.

4: FAITES DE VOTRE MIEUX POUR CESSER TOUTE HABITUDE D'ÉVITEMENT, DE TEMPORISATION ET DE SUBSTITUTION.

On peut définir l'évitement comme la fuite devant notre responsabilité d'affronter nos problèmes. La plupart des difficultés des personnes qui bégaient ne sont pas étrangères à leurs évitements. Ces derniers ont déjà été qualifiés de "pompe alimentant le réservoir de la crainte." Ce serait fantastique si vous preniez la ferme résolution d'éliminer les évitements.
"Plus vous évitez votre bégaiement, plus vous bégayerez. Plus vous serez ouvert et courageux, plus vous développerez une fluence durable."

5 : MAINTENEZ LE CONTACT VISUEL AVEC LES PERSONNES AVEC QUI VOUS CONVERSEZ.

Le maintien d'un contact visuel continu contribuera à réduire vos sentiments de honte et d'embarras.

6: LORSQUE VOUS PARLEZ, NE REVENEZ JAMAIS EN ARRIERE.

A moins que vous ne répétiez intentionnellement pour insister sur un mot ou une idée. Si vous bégayez, continuez à parler afin de ne pas retenir ou répéter un son. Certaines personnes qui bégaient ont l'habitude de répéter des sons - qui leur sont difficiles - en essayant de prononcer un mot (b-b-b-bonjour).
En maintenant la phonation ou le débit d'air de votre voix, vous ferez échec aux blocages soutenus, aux prolongations ou aux répétitions (involontaires) des sons ou des mots sur lesquels vous anticipez des difficultés.

7 : PARLEZ D'UNE VOIX MÉLODIEUSE AVEC DES INFLEXIONS.

Une expression naturelle ainsi que la variation de l'intonation et du débit de votre voix rendront votre élocution plus détendue et plus agréable.